Ecrit par François Jeanne • Le 06/01/2016

A L’Orangerie avec VIM, la concordance des mets !

A quelques heures de Noël, nous faisons un saut dans les Deux Sèvres pour déjeuner avec trois collaboratrices de VIM, une PME leader mondial de la ventilation industrielle. Une pause bienvenue et raffinée dans un emploi du temps chargé en cette fin d’année pour ces responsables administratives.

Avantages salariés . Avantages sociaux. Accompagnement du changement. Déjeuner

A quelques heures de Noël, nous faisons un saut dans les Deux Sèvres pour déjeuner avec trois collaboratrices de VIM, une PME leader mondial de la ventilation industrielle. Une pause bienvenue et raffinée dans un emploi du temps chargé en cette fin d’année pour ces responsables administratives.

Ambiance sereine pour ce déjeuner avec nos trois convives de VIM : Nathalie Maldonado, Directrice Administrative, Financière et Ressources Humaines, Sandrine Pommeret, comptable au service clients, et Nicole Rossard, du service RH. Nous sommes attablés, avec Thomas Fournery et Dimitri Hainis, respectivement Directeur Régional des Ventes et Responsable Commercial d’Edenred, dans la salle de l’hôtel restaurant l’l'Orangerie, au centre ville de Soudan dans les Deux Sèvres (79). Une table située à quelques pas de l’usine VIM, et à proximité de l'échangeur d’autoroute qui dessert la ville de Saint Maixent l’Ecole.

Atmosphère feutrée, présentation soignée

L’atmosphère est feutrée, et le menu spectaculairement attractif, surtout comparé aux tarifs pratiqués par les restaurants parisiens. D’ailleurs, à quelques jours de Noël, plusieurs tablées rassemblant des collègues venus partager un repas de fin d’année confirment notre première (bonne) impression : l’adresse est très courue…

Malgré les kilomètres à faire en voiture. « De toute façon, c’est notre lot quotidien, explique Sandrine Pommeret. Pour venir au travail, ou encore pour nous rendre au restaurant d’entreprise voisin, l'automobile est indispensable. Même s’il y a du covoiturage, plus ou moins spontané ».

Tandis que les premiers plats arrivent, dans une présentation soignée, je comprends ainsi ce que les deux collaborateurs d’Edenred savent déjà : l’implantation d’une entreprise dynamique, dans un environnement dépourvu d’une offre de restauration de proximité à bon marché, ne va pas sans poser quelques problèmes au quotidien. Surtout quand l’entreprise en question fait office de pionnière dans la région avec la carte Ticket Restaurant®. De fait, Thomas Fournery cherche à savoir si « les restaurateurs locaux continuent de progresser dans leur acceptation du nouveau moyen de paiement ». Et comme Sandrine Pommeret, également représentante du personnel, lui fait part de son côté des difficultés éprouvées sur le terrain par ses collègues, il lui explique tout l’enjeu de « l’information des professionnels en amont des premiers paiements. Car ensuite, les nouvelles habitudes de fonctionnement s’ancrent rapidement ».

Accompagner les changements

« C’est vrai qu’il y a aussi un travail d’éducation à faire également avec les salariés, ou plutôt à continuer de faire, par exemple concernant les soldes sur les cartes à la fin d’un exercice » reprend Nathalie Maldonado. Ah, la fameuse conduite du changement ! Nicole Rossard en convient volontiers : « il n’y a pas que dans ce domaine. Tout changement dans un processus réclame un accompagnement, et pas seulement au démarrage. Par exemple, la dématérialisation des déclarations des données sociales (DSN) que nous vivons en ce moment, est vraiment un projet à part entière. Et il ne faudra pas relâcher l’effort sous prétexte que la date butoir et les premiers envois sans papier auront été effectués ».

Tandis que s’avancent d’appétissants desserts, la conversation rebondit sur les trajets en voiture, car votre serviteur s’étonne d’apprendre que certains collaborateurs font presque une heure de trajet au quotidien. « Cela reste une exception, tempère Nathalie Maldonado. Nous avions examiné avec soin ces questions lors du déménagement de l’entreprise sur Soudan en 2011. Et cela n’a rien à voir avec ce que vous vivez en région parisienne ». Nous le comprenons bien : nos convives n'échangeraient pas leur situation contre celle de l’heureux possesseur d’un titre Navigo 6 zones !

Une bonne gestion du temps

De même qu’elles apprécient de pouvoir encore séparer clairement le temps professionnel du temps personnel. « Bien sûr, lorsqu’il y a des urgences, nous sommes mobilisées. Par exemple, même si l’usine ferme pendant les fêtes de fin d’année, nous allons faire avancer les dossiers RH et comptables qui ne peuvent pas prendre de retard en cette période chargée » explique la Directrice Administrative, Financière et Ressources Humaines.

« En même temps, tout n’est pas urgent. Surtout parmi les mails qui arrivent tard le vendredi soir… » Sandrine Pommeret en est persuadée et je crois bien qu’elle a raison ! Préserver son temps libre, c’est l’assurance de pouvoir rejoindre sa chère Bretagne natale… ses collègues préférant évoquer les promenades en barque à fond plat dans le marais poitevin tout proche. Alors, même si nous nous séparons en nous étonnant du succès croissant des Food Trucks et de leurs hamburgers, il m’a bien semblé que les repas à l’Orangerie garderaient encore longtemps tout leur attrait….