Ecrit par François Jeanne • Le 25/03/2015

La Carte Ticket Restaurant nous évite les risques postaux

Entretien avec Bérengère Le Mouel, DRH de l’Agence Télécom à Marseille.

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Entretien avec Bérengère Le Mouel, DRH de l’Agence Télécom à Marseille

Bonjour, présentez-nous un peu l’Agence Télécom 

Il s’agit d’une entreprise marseillaise, créée par des Marseillais. Nous nous trouvons ici au siège social. Elle a vu le jour en 2006, dans le secteur des télécoms. Nous sommes aujourd’hui distributeur SFR Business Team et à ce titre, nous disposons de commerciaux sur toute la France pour revendre l’ensemble des produits et services de cette gamme directement aux entreprises.

C’est donc une activité de services. Avec combien de collaborateurs ?

Aujourd’hui nous sommes 61. Vous avez sur Marseille le back office. Après, notre grosse force ce sont nos commerciaux, une trentaine, répartis sur toute la France.

A la DRH, vous vous occupez notamment de gérer la restauration de ces collaborateurs. Comment cela se passe ? Quelles solutions leur proposez-vous ?

Nous avons choisi depuis l’origine le Ticket Restaurant®, à l’époque sous forme papier. Et aujourd’hui nous avons opté pour la dématérialisation de ces titres restaurant.

A quel moment avez-vous pris cette décision ?

Nous avons été les tous premiers à Marseille, en avril 2014.

Quel est le bilan, près d’un an après après ce changement?

Côté avantages, avec des salariés répartis sur toute la France, cela nous évite déjà de poster les titres papier. Nous avions des soucis de vol, des soucis postaux, des soucis d’adresses. Cela représentait des pertes, pour nous comme pour le salarié, car nous ne pouvions pas nous permettre d’avoir un stock de tickets de secours.

Nous y avons gagné sur les frais postaux, qui n’étaient pas si négligeables. Et un petit peu aussi sur les frais de fabrication, un peu plus coûteux que le rechargement des cartes.

Vous m’avez parlé des avantages, mais avez-vous détecté des problèmes ?

Il y en a eu quelques uns, surtout au début, et la plupart ont été réglés. Il s’agissait de restaurateurs qui ne connaissaient pas cette nouvelle carte et qui, du coup, se montraient frileux pour l’accepter au moment du paiement.

On peut donc imaginer qu’avec le temps, cela va s’améliorer quand ils l’auront pratiquée ?

Tout à fait. Mais ce sera semble-t-il un peu plus long dans les zones rurales, où nos commerciaux itinérants sont encore confrontés parfois à cette situation.

Merci beaucoup.