Ecrit par Alain Lamour • Le 02/02/2015

Pour la génération Y, la pause café s'impose

Souvent décrite comme individualiste, la génération Y est pourtant adepte de la pause café, non seulement pour faire un “break » dans la journée, mais également pour rencontrer et discuter avec des collègues.

Avantages salariés . Bien-être salarié. Temps de travail

Souvent décrite comme individualiste, la génération Y est pourtant adepte de la pause café, non seulement pour faire un “break » dans la journée, mais également pour rencontrer et discuter avec des collègues. Voilà ce qui ressort d'une enquête menée par Ipsos pour le compte des sociétés Starbucks on the go et Selecta.

La pause café, un moment socialement structurant

81 % des répondants font au moins une pause café par jour, estimant qu'il s'agit d'un moment de détente “important”, voire “indispensable”. 41 % profite de cette pause pour rencontrer des collègues. Cette pause café, 80 % de la génération Y la pratique en groupe. Et le nombre de pauses est directement proportionnel à la taille du groupe.

Seulement 38 % des personnes interrogées utilisent les distributeurs automatiques de boissons chaudes. Une sur deux est insatisfaite de la qualité des produits de ces distributeurs (ou indifférente). Aussi, elles privilégient les bouilloires ou cafetières personnelle – le cas d’une personne sur deux également.

L'espace de convivialité, un must très attendu

Pour autant, les espaces de convivialité sont les bienvenus. 85 % plébiscitent la mise en place dans leur entreprise d'un tel espace proposant un large choix de boissons chaudes.

La pause café semble donc bien être un moment important pour les salariés de la génération Y. Au point que 90 % des répondants estiment que si leur entreprise réalisait des aménagements pour la pause café, cela traduirait sa volonté d'être à l'écoute de leur mode de vie… et l’intention de les fidéliser.

 

Etude IPSOS pour Starbucks on the go et Selecta portant sur les habitudes de consommation de café de la « génération Y » (18-30 ans) sur leur lieu de travail - Janvier 2015.